Complicité de couple : le guide complet pour se rapprocher (vraiment)
On rêve tous d’un couple où l’on se comprend d’un regard, où les blagues privées fusent, où l’on se sent à la fois libre et profondément soutenu. C’est ça, la complicité de couple : une alliance entre connexion émotionnelle, confiance, humour et projets communs.
Bonne nouvelle : la complicité n’est pas réservée aux « couples parfaits » (qui n’existent pas, de toute façon). C’est une dynamique qui se cultive, se renforce et se réinvente au fil du temps. Ce guide a été pensé comme un compagnon de route : concret, bienveillant et sans bla-bla culpabilisant.
Dans ce guide, tu vas découvrir ce qui nourrit réellement la complicité, comment la raviver quand elle semble s’être éloignée, et surtout comment l’entretenir au quotidien sans y passer 3 heures par jour.
Sommaire – Navigue dans le guide
- 1. C’est quoi, au juste, la complicité de couple ?
- 2. Les fondations d’une complicité solide
- 3. Entretenir la complicité dans le quotidien
- 4. Complicité, intimité et désir
- 5. Quand la complicité s’étiole
- 6. Exercices et jeux pour renforcer la complicité
- 7. Contextes modernes et défis
- 8. Mesurer et suivre votre complicité
- 9. Plan d’action sur 30 jours
- 10. FAQ
Aller plus loin pour renforcer la complicité
Ce guide te donne une vision globale de la complicité de couple. Si tu souhaites approfondir certains aspects avec des contenus plus détaillés et actionnables, voici des ressources complémentaires, organisées par thématique.
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Renforcer la complicité de couple au quotidien
Rituels simples, habitudes positives et leviers concrets pour nourrir la connexion jour après jour. -
Exercices pour renforcer la complicité de couple
Exercices guidés, jeux et pratiques concrètes pour passer de l’intention à l’action. -
Communication et complicité dans le couple
Mieux se comprendre, gérer les désaccords et renforcer le lien grâce à une communication plus saine. -
Intimité et complicité dans le couple
Proximité émotionnelle, désir et sécurité affective pour retrouver une vraie connexion à deux. -
Complicité de couple à distance
Maintenir le lien, la confiance et l’intimité malgré l’éloignement géographique. -
Charge mentale et complicité de couple
Comprendre l’impact de la fatigue mentale et retrouver une relation plus équilibrée et complice. -
Complicité dans un couple de longue durée
Faire évoluer la complicité avec le temps, sortir de la routine et nourrir le lien après plusieurs années.
1. C’est quoi, au juste, la complicité de couple ?
On parle facilement d’« amour », de « confiance », de « passion »… mais la complicité est souvent plus difficile à définir. Pourtant, c’est souvent ce qui fait dire « Avec lui / elle, c’est fluide » ou au contraire « On ne se comprend plus ».
1.1. La complicité, ce n’est pas penser pareil sur tout
Être complices, ce n’est pas être d’accord en permanence, ni fusionner au point de ne plus savoir où l’un commence et où l’autre s’arrête. La complicité se situe plutôt dans la capacité à :
- se sentir en sécurité pour être soi-même, même dans ses failles ;
- se comprendre suffisamment pour anticiper les réactions de l’autre ;
- se parler franchement, sans avoir peur de tout casser ;
- partager des références communes : souvenirs, blagues, rituels, projets ;
- se soutenir, même quand on ne ferait pas pareil.
1.2. Les trois dimensions principales de la complicité
Pour simplifier, on peut voir la complicité comme un mélange de trois ingrédients :
- La connexion émotionnelle : on se sent compris, entendu, accueilli dans ce qu’on vit.
- La coopération : on fait équipe, on règle les problèmes ensemble plutôt que l’un contre l’autre.
- Le jeu : humour, légèreté, créativité. Sans jeu, la relation devient vite une « todo list à deux ».
Chaque couple a sa propre manière d’être complice. Certains se chambrent tout le temps, d’autres se racontent tout, d’autres encore adorent monter des projets ensemble. L’important, ce n’est pas de ressembler aux autres, mais de repérer ce qui, pour vous, veut dire « On est connectés ».
2. Les fondations d’une complicité solide
Avant de chercher des « astuces », il est utile de vérifier que les bases sont là. Un couple peut faire plein d’activités ludiques, mais si la confiance est fissurée ou si la communication est agressive, la complicité aura du mal à suivre.
2.1. La sécurité émotionnelle
C’est la sensation de pouvoir être vulnérable sans se faire écraser. Elle s’installe quand :
- on peut dire « Je ne vais pas bien » sans se faire juger ;
- les erreurs ne sont pas utilisées comme armes plus tard ;
- chacun sait que l’autre ne partira pas au premier conflit.
Sans sécurité émotionnelle, la complicité devient superficielle : on se taquine, on rit parfois, mais on n’ose plus vraiment se montrer tel qu’on est.
2.2. Une communication honnête mais douce
Les couples complices ne sont pas ceux qui ne se disputent jamais. Ce sont ceux qui savent se parler sans se détruire. Quelques principes simples peuvent changer beaucoup de choses :
- parler en « je » plutôt qu’en « tu » (« je me sens… » plutôt que « tu fais toujours… »),
- séparer la personne du problème (« je t’aime, mais là je ne suis pas ok avec ça »),
- oser dire « je suis désolé·e », même quand on n’a pas tout fait de travers,
- clarifier les attentes au lieu de supposer (« de quoi tu aurais besoin ce soir ? »).
2.3. Le respect des différences
Deux personnes ne peuvent pas avoir exactement le même rythme, la même façon de gérer les émotions, ni les mêmes besoins sociaux. La complicité grandit lorsque vous cessez de tout interpréter comme un rejet.
Exemple : l’un a besoin de temps seul pour recharger, l’autre a besoin de parler. Plutôt que d’y voir un désintérêt, vous pouvez en faire un sujet de coopération : « Comment on s’organise pour que tu aies ton temps de pause et moi mon moment d’échange ? ».
2.4. Un projet commun (même simple)
Avoir des objectifs partagés – un voyage, un projet professionnel, un déménagement, un bébé ou même simplement une routine de soirées à deux – renforce beaucoup la complicité. On ne fait plus seulement « cohabiter deux vies », on construit quelque chose ensemble.
3. Entretenir la complicité dans le quotidien
La complicité ne se joue pas seulement dans les grands moments. Elle se fabrique dans les SMS envoyés entre deux réunions, dans la manière de se dire bonjour, dans la façon de faire équipe quand il y a un imprévu.
3.1. Les micro-rituels qui changent tout
Les couples complices ont souvent des petits rituels invisibles pour les autres :
- un emoji spécial qu’on s’envoie pour dire « je pense à toi » ;
- un « check » en cuisine quand on se croise en préparant le repas ;
- un moment de débrief rapide de la journée (10 minutes, pas une thérapie de 2 h) ;
- un samedi matin sacré pour le petit-déjeuner au lit / la série / la balade.
Ces gestes créent un fil invisible qui relie les journées. Ils prennent peu de temps mais donnent la sensation d’avoir une bulle à deux dans le tumulte.
3.2. La gestion des écrans et de la charge mentale
Rien ne tue plus la complicité que la sensation d’être en compétition avec un téléphone ou une liste de tâches interminable. Quelques pistes :
- se fixer des plages « sans écran » où l’on est vraiment présent à l’autre ;
- rendre visible la charge mentale (liste partagée, tableau, appli…) pour ne pas tout porter seul·e ;
- planifier ensemble les moments fun avant de remplir l’agenda de contraintes.
3.3. Savoir transformer un conflit en complicité
Quand un désaccord éclate, le réflexe est souvent de vouloir « gagner ». Pourtant, c’est souvent là que la complicité se joue. Se poser ces questions peut tout changer :
- Qu’est-ce que je cherche à protéger en m’énervant ? (mon besoin de respect, de repos, d’écoute…)
- Qu’est-ce que l’autre essaye de protéger, lui / elle ?
- Comment on peut se rappeler qu’on est dans la même équipe, même en débattant fort ?
Si tu veux aller plus loin sur les gestes concrets, les routines simples et les leviers du quotidien, nous avons dédié une page complète à ce sujet : comment renforcer la complicité de couple dans la durée .
4. Complicité, intimité et désir
On confond souvent complicité et sexualité. Les deux sont liés, mais pas identiques. On peut être très complices et traverser une baisse de désir, comme on peut avoir une forte attirance physique sans vraie connexion émotionnelle.
4.1. L’intimité émotionnelle comme base
Plus on se sent libre de parler de ce qu’on vit, plus il devient facile de parler aussi de ce qu’on aime ou non dans l’intimité. L’inverse est vrai également : quand l’intimité physique est vécue comme un espace de respect, la confiance globale augmente.
4.2. La curiosité plutôt que la performance
Pour beaucoup de couples, le stress de « faire bien » ou de « faire souvent » tue la complicité. Mieux vaut passer en mode exploration que performance :
- parler de ce qui vous plaît, sans reproche ;
- oser nommer vos envies de nouveauté (ou votre besoin de douceur) ;
- transformer l’intimité en jeu à deux plutôt qu’en examen.
4.3. Les jeux de couple comme terrain de complicité
Les jeux pour couples peuvent être un pont très puissant entre le fun et l’intimité. Ils permettent :
- d’aborder des sujets sensibles (désirs, limites, fantasmes) dans un cadre sécurisé ;
- de se surprendre, de sortir de la routine tout en respectant le rythme de chacun ;
- de recréer un climat de curiosité mutuelle.
C’est exactement l’objectif de DoubleJeu.app : proposer des gages progressifs, adaptés à différents modes (DATE, SPICY, HOT), pour que la complicité se nourrisse de découvertes, de rires et de moments vraiment à deux.
5. Quand la complicité s’étiole : signaux d’alerte et erreurs fréquentes
Aucune relation ne reste en permanence au sommet de la connexion. Mais certains signaux indiquent que la complicité a besoin d’un sérieux coup de frais.
5.1. Les signaux qui doivent t’alerter
- Vous ne riez plus ensemble, ou très rarement.
- Vous évitez certains sujets par peur de créer une dispute.
- Vous passez plus de temps sur vos écrans que l’un avec l’autre.
- Vous avez l’impression d’être « colocataires efficaces » plutôt que partenaires.
- Les moments intimes sont devenus mécaniques, ou inexistants.
5.2. Les réflexes qui aggravent la situation
Quand la complicité baisse, on a souvent des réflexes qui, sans le vouloir, creusent encore plus la distance :
- Attendre que l’autre fasse le premier pas (« si je compte encore, c’est que je tiens plus que lui / elle »).
- Interpréter tout en rejet personnel au lieu de parler de son ressenti.
- Se venger en se fermant, en devenant froid·e ou ironique.
- Tout garder pour soi jusqu’à exploser un soir « pour une broutille ».
Bonne nouvelle : la complicité n’est pas un interrupteur on/off. Elle se reconstruit par une série de petits gestes répétés, pas par un seul grand discours.
6. Exercices et jeux pour renforcer la complicité
Passons au concret. Voici des exercices simples que vous pouvez adapter à votre couple. L’idée n’est pas de tout faire parfaitement, mais de choisir ce qui vous parle et d’expérimenter.
Ces exercices s’inscrivent dans une démarche plus large. Si tu cherches une vision structurée pour renforcer durablement la connexion, tu peux aussi consulter notre page dédiée : renforcer la complicité de couple pas à pas .
6.1. Le rituel « 3 choses »
Une fois par semaine (ou plus), prenez 10 minutes pour partager chacun :
- 1 chose que vous avez appréciée chez l’autre cette semaine ;
- 1 chose qui a été difficile pour vous ;
- 1 chose que vous aimeriez vivre ensemble prochainement.
C’est simple, mais extrêmement puissant pour nourrir la connexion émotionnelle.
6.2. La soirée « défis complices »
Choisissez une soirée où vous acceptez de sortir un peu de la routine. Préparez chacun 3 petits défis pour l’autre, en respectant quelques règles :
- rien d’humiliant, rien qui viole une limite claire ;
- au moins un défi fun, un défi tendre, un défi axé communication ;
- la possibilité de dire « joker » sans se faire juger.
Si vous préférez un cadre déjà prêt, vous pouvez utiliser les gages DoubleJeu : tout est construit pour rester ludique, progressif et respectueux du consentement.
6.3. Les questions de connexion
Une fois par mois, choisissez quelques questions parmi celles-ci et prenez un café / une balade pour y répondre :
- De quoi tu es le plus fier / la plus fière dans notre couple en ce moment ?
- Qu’est-ce qui te manque le plus de nos débuts ?
- Qu’est-ce que tu trouves beau chez moi mais que tu ne me dis pas assez souvent ?
- Si on devait imaginer notre relation dans 2 ans, à quoi ressemblerait une version « complice +++ » ?
6.4. Utiliser un jeu de couple structuré
Les outils ludiques comme DoubleJeu.app ont l’avantage de proposer une progression pensée pour les couples :
Si tu veux aller plus loin avec des exercices détaillés, progressifs et faciles à intégrer, nous avons créé une page dédiée : exercices pour renforcer la complicité de couple .
- un mode DATE pour (re)créer de la douceur et du rendez-vous à deux ;
- un mode SPICY pour ajouter du piment sans se mettre la pression ;
- un mode HOT pour explorer davantage, si vous en avez envie, dans un cadre sécurisé.
7. Complicité à distance, parentalité, charge mentale…
Certains contextes rendent la complicité plus fragile : horaires décalés, travail intense, enfants en bas âge, relation à distance, recomposition familiale…
7.1. Couples à distance
La bonne nouvelle, c’est qu’on peut être très complices même loin géographiquement. Mais il faut compenser le manque de présence physique par des rendez-vous réguliers :
- appels vidéo « officiels » (prévu dans l’agenda) et appels « spontanés » courts ;
- jeux en ligne, séries ou podcasts écoutés en même temps ;
- messages vocaux où l’on parle de son ressenti, pas seulement du programme de la journée.
7.2. Devenir parents sans devenir seulement « co-gestionnaires »
L’arrivée d’un enfant secoue tout : sommeil, temps libre, priorités. La complicité ne disparaît pas, mais elle se retrouve souvent enterrée sous la fatigue et la logistique.
- Prévoir des micro-moments à deux même si ce n’est que 15 minutes une fois les enfants couchés.
- Se remercier explicitement pour la gestion du quotidien (« merci pour ce que tu gères en ce moment »).
- Parler de la charge mentale comme d’un sujet commun, pas comme d’un reproche unilatéral.
7.3. Quand l’un des deux vit une période difficile
Burn-out, deuil, maladie, perte d’emploi… Dans ces moments-là, la complicité peut sembler en pause. L’erreur serait de croire qu’elle est perdue : elle change simplement de forme.
Ta mission principale : rester un point d’ancrage. Parfois, ce n’est pas le moment de lancer des jeux, mais juste de proposer une présence fiable, un chocolat chaud et une phrase du style « Tu n’as pas à être performant·e avec moi ».
8. Mesurer et suivre votre complicité (sans se prendre la tête)
La complicité n’est pas un chiffre. Mais avoir quelques repères peut aider à sortir du « je pense qu’on va bien / mal » basé uniquement sur l’humeur du jour.
8.1. Les questions à se poser régulièrement
Tous les 2 ou 3 mois, tu peux te demander :
- Est-ce que je me sens libre de parler de ce que je ressens avec mon/ma partenaire ?
- Est-ce qu’on partage encore des moments fun, rien que pour nous ?
- Est-ce que je me sens soutenu·e dans mes projets, et est-ce que je le soutiens aussi ?
- Est-ce que je me sens plus proche de lui / elle qu’il y a 6 mois ?
8.2. Utiliser un test comme point de départ
Les tests ne remplacent pas le dialogue, mais ils peuvent donner un langage commun pour en parler. C’est précisément le rôle du test de compatibilité émotionnelle DoubleJeu : vous aider à comprendre où vos fonctionnements se rejoignent, où ils se complètent, et où ils ont besoin d’être ajustés.
9. Plan d’action « Complicité » sur 30 jours
Pour t’aider à passer de la lecture à l’action, voici un plan réaliste. Tu peux l’adapter, l’étaler sur 60 jours, le refaire plusieurs fois…
Jour 1 à 7 : réactiver la connexion
- Jour 1 : partagez chacun 3 choses que vous appréciez chez l’autre en ce moment.
- Jour 3 : planifiez un moment sans écran de 30 minutes dans la semaine.
- Jour 5 : faites le test de compatibilité émotionnelle ensemble.
- Jour 7 : choisissez un rituel hebdo (petit-déj du dimanche, balade du mercredi soir, etc.).
Jour 8 à 15 : ajouter du jeu
- Jour 8 : lancez une partie DoubleJeu – mode DATE pour renouer avec la légèreté.
- Jour 10 : soirée « défis complices » maison (ou via les gages du jeu).
- Jour 12 : testez une nouvelle activité à deux (recette, jeu de société, escape game, etc.).
- Jour 15 : faites le point : qu’est-ce qui vous a fait le plus de bien ?
Jour 16 à 23 : renforcer la communication
- Jour 16 : rituel « 3 choses » (appréciation / difficulté / envie pour la suite).
- Jour 18 : chacun écrit une lettre courte à l’autre (ou un simple message vocal) sur ce qu’il ressent.
- Jour 21 : choisissez un sujet délicat et abordez-le avec la règle « pas d’attaque, que des ressentis ».
- Jour 23 : faites une pause fun (film, jeu, sortie) pour célébrer le chemin déjà parcouru.
Jour 24 à 30 : consolider
- Jour 24 : replanifiez une partie DoubleJeu dans le mode qui vous correspond.
- Jour 26 : discutez d’un projet à moyen terme (voyage, week-end, changement de routine).
- Jour 28 : faites un bilan à cœur ouvert : ce que chacun a appris sur lui / elle et sur l’autre.
- Jour 30 : choisissez les 2 ou 3 habitudes que vous voulez garder pour la suite.
L’important n’est pas de tout suivre à la lettre, mais de garder un mouvement. La complicité est vivante : elle grandit avec ce que vous lui donnez.
10. FAQ – Les questions fréquentes sur la complicité de couple
« Et si je suis le / la seul·e à vouloir travailler notre complicité ? »
Ça arrive souvent. La meilleure stratégie n’est pas de convaincre l’autre qu’il y a un problème, mais de proposer des choses concrètes et légères : une soirée jeu, un rituel, un test à faire ensemble. Quand l’autre voit que ce n’est pas un « procès », il est souvent plus partant.
« On s’aime, mais on ne se comprend plus. C’est foutu ? »
Non. La complicité n’est pas un trait de caractère figé, c’est une compétence relationnelle. Elle peut se perdre, se reconstruire, évoluer. Si les tensions sont très fortes ou anciennes, une aide extérieure (thérapie de couple, médiation) peut être utile, en complément des outils ludiques.
« Est-ce que jouer à des jeux de couple ne va pas rendre la relation artificielle ? »
Pas plus que de préparer un dîner, organiser un week-end ou lire un livre de développement personnel. Un jeu est un cadre. Ce qui compte, c’est la façon dont vous vous en servez : pour vous rapprocher, découvrir l’autre, rire ensemble, et non pour cocher des cases.
« On a déjà tout essayé, je ne vois pas ce que ça peut changer »
Quand on est fatigué ou déçu, il est normal de se sentir pessimiste. Mais parfois, ce qui manque n’est pas « encore une discussion », mais une expérience nouvelle : un espace où vous pouvez vous voir autrement que dans vos rôles habituels.
Si tu es arrivé·e jusqu’ici, c’est que la complicité de ton couple compte vraiment pour toi. C’est déjà un énorme pas.
🎮 Tester DoubleJeu en couple 💞 Faire le test de compatibilité maintenantLa complicité n’est pas un cadeau réservé aux autres couples. C’est une aventure qui se construit jour après jour, parfois maladroitement, mais toujours à deux.